Selon l'IA: "Le harcèlement organisationnel, institutionnel et systémique désigne une forme de violence ou de pression psychologique
qui ne provient pas d'un individu isolé, mais qui découle directement de la structure, des méthodes de gestion ou de la
culture d'une entreprise ou d'une institution. Le harcèlement organisationnel, institutionnel et systémique désigne un climat
de travail toxique enraciné dans la culture, les politiques et les structures de pouvoir d'une entité, plutôt que d'être l'acte
isolé d'un individu. Au Québec, ces formes de harcèlement se définissent par des mécanismes spécifiques au sein des milieux professionnels."
Le moins qu'on puisse dire c'est que la liste des cris d'alerte qui proviennent de toute part (professionnels, cabinets d'avocats, médias, public...),
s'allonge depuis plusieurs années. Un travail de recherche fait état de plusieurs documents, mémoires, articles, lettres, reportages, vidéos témoignages,
sur cette page intitulée:
La situation.
Harcèlement organisationnel (ou institutionnel):
Il survient lorsque la structure de gestion, les pratiques administratives ou la culture victimisent les professionnels.
Cela se traduit par le recours persistant à des modes de gestion oppressifs institutionnalisés (objectifs irréalistes, isolement, sanctions abusives).
Niveau 1 (vous VS entreprise):
Contrairement au Québec, en France, il existe la jurisprudence France Télécom, consacrée par un arrêt historique de la Cour de cassation,
qui a définitivement reconnu et pris acte de la notion de harcèlement moral institutionnel.
Elle engage la responsabilité pénale des dirigeants et de l'entreprise lorsque la politique managériale,
menée en connaissance de cause, entraîne une dégradation des conditions de travail.
France Télécom.
Plusieurs organisations viennent en aide aux TRAVAILLEURS en ENTREPRISE qui subissent du harcèlement psychologique, sexuel, moral, organisationnel, etc., telles que:
la CNESST, le GAIHST, le protecteur du citoyen, les CAVAC, L'Aparté (Juripop), RATTMAQ (Réseau d'aide aux travailleuses et travailleurs migrants),
la CDPDJ, etc. . Par contre, à part la CDPDJ (qui peut prendre 1-5 ans à traiter un dossier, si vous êtes chanceux d'être accepté),
aucune autre ne vient en aide aux TRAVAILLEURS AUTONOMES PROFESSIONNELS (niveau 2).
Niveau 2 (vous VS le gouvernement i.e l'ordre):
Si vous êtes un professionnel à votre compte, tel qu'un ingénieur avec sa firme de services-conseils,
un médecin avec une petite clinique médicale, un vétérinaire avec une clinique, un comptable, une thérapeute, possédant une petite PME,
souvent sans employés et sans syndicat affilié, alors attention à vous. Ceci englobe également les professionnels qui travaillent
à temps plein dans une entreprise (comme employé) MAIS qui, en bon québécois, on un SIDE-LINE, une petite entreprise PME (enregistrée ou
incorporée) offrant des services professionnels à temps libre. Vous faites alors partie du niveau 2. Dans ces cas, si votre ordre
professionnel décide de venir vous contrôler, vous serez SEULS à vous défendre contre votre ordre et mettant toute votre carrière,
votre entreprise et vos employés en jeu.
Il n'existe pas ou peu de jurisprudences en matière de harcèlement organisationnel institutionnel
d'une institution gouvernementale (pas une entreprise) envers un professionnel.
En droit québécois, la relation entre un ordre professionnel et l'un de ses membres n'est pas un lien d'emploi.
Il n'existe donc pas de recours direct pour « harcèlement organisationnel » via les normes du travail (CNESST).
La jurisprudence, notamment l'arrêt historique Finney c. Barreau du Québec de la Cour suprême, établit que la responsabilité civile
de l'ordre peut être engagée si ses représentants (ex. : syndic, inspecteurs) commettent une faute lourde ou intentionnelle
(abus de pouvoir, enquête abusive, déni de justice) causant des dommages.
Recours en responsabilité civile (Dommages et intérêts) : Devant les tribunaux civils (Cour supérieure ou Cour du Québec),
le professionnel doit prouver que l'ordre a excédé ses compétences ou agi de mauvaise foi. Cela implique généralement
de démontrer que l'enquête ou les procédures disciplinaires ont été menées de façon abusive, en violation des principes
d'équité procédurale ou de la présomption d'innocence.
La preuve d'un « harcèlement organisationnel » ou de violence institutionnelle de la part d'un ordre envers son membre
est extrêmement complexe. D'un côté, les ordres professionnels possèdent des mandats larges de protection du public
et bénéficient d'une immunité relative lorsqu'ils agissent de bonne foi. Les tribunaux imposent un fardeau de preuve
très élevé pour démontrer que des mesures réglementaires (inspections, enquêtes du syndic) constituent de l'acharnement
illégal plutôt que l'exercice légitime du pouvoir de l'ordre. Les recours contre les ordres professionnels sont
régis par des délais de prescription stricts et nécessitent généralement l'accompagnement d'un avocat spécialisé en
droit disciplinaire ou en droit administratif.
Harcèlement systémique:
Ce type de harcèlement est lié aux rouages de l'organisation. C'est le système qui est coupable et non les dirigeants.
C'est un peu comme lors du procès de Nuremberg. Lors du procès de Nuremberg (1945-1946), les dignitaires nazis ont
massivement utilisé la « défense Nuremberg », cherchant à se déresponsabiliser en invoquant l'obéissance aveugle aux
ordres (« Befehl ist Befehl ») et l'autorité absolue d'Hitler. La même chose se produit dans plusieurs institutions aujourd'hui
comme il semble chez les ordres professionnels au Québec. Au lieu de tuer des prisonniers, dans le cas présent, on détruit des
carrières de professionnels d'une façon abusive avec peu de moyens équitables et accessibles pour leur permettre de se défendre,
pour les sauver d'une façon respectueuse et humaine, ou encore on les pousse à des gestes irréversibles de détresse.
Comment le harcèlement organisationnel se fait-il?:
Le harcèlement organisationnel institutionnel systémique se produit lorsque les politiques, les procédures ou les structures
de pouvoir créent un environnement de travail profondément injuste et nuisible pour certains groupes ou individus. Il transcende
les cas isolés et découle directement de normes institutionnelles dysfonctionnelles et/ou abusives. La protection du public est
souvent instrumentalisée, et sert de prétexte pour faire subir aux professionnels par des abus de pouvoir, des traitements et
sanctions mettant en péril leurs droits et libertés à travailler dans la dignité. C'est ainsi, par exemple:
Tout cela au nom de la protection du public?
Le harcèlement organisationnel institutionnel systémique causé par un ordre professionnel comparativement au harcèlement psychologique et moral au travail:
Le harcèlement au travail c'est de la petite bière comparativement au harcèlement organisationnel causé par un ordre.
La raison est simple, lorsque le harcèlement se limite à quelques individus dans une entreprise, vous pouvez toujours changer d'entreprise,
lorsqu'il s'agit d'un ordre professionnel qui impose une limitation ou une radiation de pratique, c'est toute la carrière et souvent
l'entreprise qui tombe à l'eau. En matière de harcèlement psychologique au travail, il y a des lois et des organisations pour protéger les TRAVAILLEURS
PROFESSIONNELS EMPLOYÉS (en entreprise), mais il n'y a aucune loi ou organisation, pour protéger les TRAVAILLEURS AUTONOMES PROFESSIONNELS (à leur compte)
contre les ordres professionnels. Mise à part peut-être la CDPDJ (Commission des Droits de la Personne et de la Jeunesse). Cependant,
le temps d'un traitement de dossier (s'il est accueilli) peut être de 2-5 ans. Pensez-vous qu'un professionnel peut se permettre d'attendre 2-5 ans
pour obtenir un revenu? Il ne reste plus qu'au professionnel faisant l'objet d'abus de pouvoir, de se défendre lui-même avec un avocat
(les frais peuvent aller entre des dizaines ou centaines de milliers de dollars), ou d'accepter le jugement d'inquisition.
Notons que pendant que le professionnel intimé doit assumer, à la base de son dur labeur, les frais légaux, les ordres eux, sont équipés d'avocats
payés et motivés. Il n'y a pas de traitement juste et équitable.
Pourquoi le harcèlement organisationnel institutionnel systémique existe-t-il chez les ordres professionnels au Québec, alors?:
On ne parle pas ici de professionnels abuseurs sexuels ou avec des intentions malveillantes. On parle ici de professionnels souvent de grande expérience qui sont soumis à des contrôles administratifs, à des examens ou même qui peuvent recevoir des plaintes abusives du public. L'arsenal se déploie alors pour éliminer le professionnel. C'est ainsi que laissés à eux-mêmes, plusieurs professionnels au Québec sont victimes d'abus de pouvoir de leurs Ordres professionnels qui appliquent des règlements et des lois souvent d'une façon inhumaine. Comment un professionnel qui a 10-60 ans d'expérience avec une carrière parfaite (sans avoir utilisé ses assurances professionnelles) et sans plainte du public, peut-il être considéré un danger public et moins qualifié qu'un jeune gradué universitaire et finalement se retrouver sans droit de travailler? Est-ce que les professionnels au Québec ont droit à l'erreur?
Si vous comme professionnel (ingénieur, médecin, psychologue, vétérinaire, thérapeute, ou autre...) ou vos proches pensez avoir subi du harcèlement organisationnel institutionnel systémique moral et psychologique provenant d'un Ordre professionnel par des abus de pouvoir, n'hésitez pas à nous contacter. Nous connaissons plusieurs professionnels dans de nombreuses disciplines qui ont expérimenté ces traitements et qui sont maintenant limités de pratique ou radiés. Voir la page suivante: Sonneur d'alerte. Si vous êtes témoin d'une situation de la sorte, n'attendez pas qu'il soit trop tard, et n'hésitez pas à nous contacter. La première rencontre téléphonique est gratuite. Nous sommes là, pour:
Il est temps de briser le silence et de s'entraider.
Pour un temps limité l'UPQ l'Union des professionnels du Québec offre une consultation
gratuite de 30 minutes.
N'hésitez pas à nous contacter.
UPQ – L’Union des professionnels du Québec
www.upq.legal
Tél.: (514) 622-9940
Conseils et assistances d'urgence pour les professionnels du Québec, 7 jours/7.