On dit qu'une image vaut mille mots.
Alors que les Ordres professionnels prétendent agir pour la protection du public et que le public perçoit les Ordres comme des anges, la
réalité sur le terrain (en coulisse), et comment les membres professionnels perçoivent leurs Ordres, est tout autre.
Il suffit d'explorer cette page remplie de documents et de témoignages pour voir un échantillon des cris d'alerte de professionnels
(abus de pouvoir, sanctions, limitations de pratique, radiations, suicides...)
La situation.
Doit-on en arriver là au nom de la protection du public? N'y a-t-il pas d'autres manières de procéder dans le respect de la vie humaine des professionnels?
Si vous pensez que les professionnels n'ont que ce qu'ils méritent, c'est parce que vous ne connaissez pas les histoires d'horreur
que vivent certains professionnels. On a peine à imaginer que cela soit permis et possible au Québec. Bien sûr vous n'entendrez JAMAIS en public
parler un professionnel contre son Ordre. Il a beaucoup trop peur de perdre son droit de pratique. Par contre, en coulisse
entre professionnels c'est autre chose.
Étrangement, à chaque fois que cette question est soulevée, à savoir si les Ordres professionnels protègent le public,
ce sont les Ordres professionnels eux-mêmes (qui défendent leurs blasons), des experts ou chercheurs (non professionnels) qui y répondent
en référant à des codes de loi, à l'histoire, à des statistiques... MAIS sans prendre le pouls des professionnels sur le terrain d'une façon impartiale...
rapport IRIS.
Très rarement on donne la parole aux professionnels sur le sujet (même sous le sceau de la confidentialité) et encore moins à ceux qui ont goûté à la médecine des
Ordres PROFESSIONNELS en ayant été limités de pratique ou radiés. Pourquoi d'après vous?
Les Ordres ont tellement de pouvoir que les professionnels craignent de perdre leur droit de pratique en dénonçant ce qu'ils subissent.
D'où l'omerta. Avez-vous constaté combien de limitations de pratique et de radiations s'opèrerent
chaque année? Des centaines et même des milliers? Vous allez me dire que tous ces professionnels qui ont trimé dur à faire des études universitaires
et à monter une entreprise et une clientèle, sont des délinquants en cravate et représentent un réel danger pour le public?
Est-ce donc cela la protection du public? Doit-on limiter de pratique et radier autant de professionnels chaque année pour se donner bonne conscience?
Ces professionnels ne sont-ils pas aussi des humains et membres du public? Sont-ils à ce point délinquants et dangereux pour leur enlever le DROIT
de travailler PARTOUT. Car ce n'est pas un emploi qu'ils perdent, mais le droit de travailler comme professionnels.
Comment les Ordres assurent-ils la protection du public?:
Chez les Ordres professionnels, la protection du public ne se limite pas à demander au professionnel de faire quelques formations de leurs choix
à tous les 2 ans ou à participer à des colloques. Si ce n'était que cela, tout irait bien. Où ça se complique c'est lorsque, sous le regard subjectif
de quelques dirigeants de l'Ordre (inspecteurs ou syndics) et sans impartialité en dehors de l'Ordre, des analyses sont faites et des sanctions sont imposées.
Avez-vous déjà entendu dire: 5 experts et 5 avis différents? Même devant la Cour (les tribunaux), les experts légaux représentant chaque partie et
d'une même profession (ingénieur, médecins, psychologue, vétérinaires, etc...) peuvent ne pas être d'accord.
Donc, imaginez-vous lorsqu'un Ordre professionnel a le monopole de la raison. C'est comme
jouer à la roulette russe avec sa profession. On ne sait jamais sur quel inspecteur ou syndic on va tomber et qui peut-être détruira notre carrière.
Il y a principalement, deux avenues qui représentent une potentielle menace pour les professionnels:
Sans entrer dans les détails et par confidentialité, c'est ainsi que certains professionnels travailleurs autonomes, ayant 95% de clients satisfaits, n'ayant jamais
causé d'accidents, n'ayant pas utilisé leurs assurances professionnelles et ayant un historique professionnel parfait, se retrouvent
limités de pratique, radiés et/ou avec des amendes et des formations obligatoires à faire et pendant ce temps sans revenus.
Voilà comment les Ordres professionnels assurent la protection du public. On ne parle pas ici de professionnels qui ont volé de l'argent
ou qui ont eu des attouchements sexuels. Certes, il y a des professionnels qui peuvent commettre des erreurs
involontaires, qui peuvent se tromper,... mais de là à détruire la vie d'un professionnel pour cela, il y a une limite.
En passant, bien souvent ce n'est pas seulement le professionnel qui écope, mais sa PME s'il est travailleur autonome opérant
un petite PME, telle une petite clinique vétérinaire de quartier, un consultant comptable, un notaire, un ingénieur conseil seul à son compte
ou toutes entreprises dirigées par un professionnel.
On a le droit de se demander s'il s'agit là de protection du public ou de soigner l'image du gouvernement par des mesures d'inquisition?
Pendant ce temps non seulement les professionnels et leurs entreprises pénalisés, mais le public est privé de professionnels d'expérience.
Comment se déroulent les procédures d'inspection et de contrôle chez les Ordres?:
À quel prix cette prétendue protection du public?:
C'est cela assurer la protection du public au Québec?
Si cela n'est pas pour la protection du public, quels intérêts ces mesures servent-elles?:
Malgré toutes ces évidences et ces cris d'alerte rien ne se passe? À croire que les animaux (avec la SPCA) ont plus de droits que les professionnels au Québec.
Si vous comme professionnel (ingénieur, médecin, psychologue, vétérinaire, thérapeute, ou autre...) ou vos proches pensez avoir subi du harcèlement organisationnel institutionnel systémique moral et psychologique provenant d'un Ordre professionnel par des abus de pouvoir, n'hésitez pas à nous contacter. Nous connaissons plusieurs professionnels dans de nombreuses disciplines qui ont expérimenté ces traitements et qui sont maintenant limités de pratique ou radiés. Voir la page suivante: Sonneur d'alerte. Si vous êtes témoin d'une situation de la sorte, n'attendez pas qu'il soit trop tard, et n'hésitez pas à nous contacter. La première rencontre téléphonique est gratuite. Nous sommes là, pour:
Il est temps de briser le silence et de s'entraider.
Pour un temps limité l'UPQ l'Union des professionnels du Québec offre une consultation
gratuite de 30 minutes.
N'hésitez pas à nous contacter.
UPQ – L’Union des professionnels du Québec
www.upq.legal
Tél.: (514) 622-9940
Conseils et assistances d'urgence pour les professionnels du Québec, 7 jours/7.