Qu'est-ce qui a le plus de sens? Obliger un professionnel à porter le lourd fardeau d'un tronc d'arbre sur les épaules ou lui demander de refaire une formation
(pour laquelle il est déjà diplômé et ayant de l'expérience), dont il n'utilisera jamais le contenu des cours et pendant tout
ce temps en le privant de revenus, d'expérience pratique dans son champ d'activité, et en l'humiliant? C'est ainsi que plusieurs
immigrants professionnels diplômés et de grande expérience (ingénieurs, médecins, pharmaciens, vétérinaires, psychologues, thérapeutes,
comptables,...) se retrouvent à travailler comme chauffeur de taxi,
dans des entrepôts ou ailleurs, car les exigences des Ordres professionnels ne sont pas adaptées à leurs conditions d'âge et de vie.
Autant du point de vue des formations d'appoints qui ne se prêtent pas à leurs conditions d'âges et sociales. Par leurs conditions d'âge,
les obligeant à retourner à l'école dans un
contexte pédagogique (non andragogique),
durant plusieurs mois et années, à coût élevé, et par leurs conditions sociales, sans possibilité de faire vivre leurs familles.
Nous avons le droit de nous demander: Est-ce que les Ordres professionnels ont les compétences pour évaluer les compétences?
Est-ce de la pure bureaucratie qui sert de leurre pour privilégier l'image des Ordres, sous le prétexte de la protection du public?
Le législateur lui-même qui a accordé aux Ordres ce pouvoir d'évaluation des compétences, de mesures correctives et de sanctions, savait-il ce qu'il faisait?
Ceci SUPPOSANT qu'il est suffisant d'être un professionnel pour évaluer un autre professionnel, sans qualifications en éducation pour les Ordres,
sans cadre andragogique, sans offrir des mesures d'apprentissage d'appoint (autres que de retourner à l'école et avec des examens
stressants et sous pression) et sans éthique. Les Ordres en se déchargeant ainsi de ce rôle et renvoyant la balle aux universités (au lieu de construire un cadre
plus humain et respectueux, comme par le mentorat, des lectures au rythme du professionnel, etc.,) manquent-ils d'éthique, d'humanité et de compétence?
Pendant ce temps, qui paie la note? L'immigrant professionnel qui ne peut pas s'intégrer et le public privé de professionnels d'expérience?
Voici l'exemple type d'un immigrant parmi des milliers au Québec, sous le thème:
Intégration et reconnaissance des professionnels immigrants étrangers au Québec.
S'il n'y avait que les immigrants professionnels qui écopent. Même les professionnels natifs et gradués au Québec avec 10-50 ans d'expérience
(ingénieurs, médecins, vétérinaires, psychologues...) se retrouvent limités de pratique ou radiés. Comme ces
3 professionnels d'expérience et gradués au Québec, face à leurs Ordres.
Et si, comme professionnel d'expérience, vous savez parfaitement que les exigences de l'Ordre sont absurdes, vous conduisent à un échec
et que vous décidez de ne pas vous y conformer, voyez ce qui vous attend:
Un vétérinaire de 74 ans perd son droit de pratique.
Il semble que les compétences des Ordres professionnels à évaluer les compétences, soient un problème majeur pour les professionnels qui désirent accéder
à la profession, à en constater, en 2026, par
l'action collective contre l’Ordre des infirmières
et il y a longtemps, en 2016, par
Québec qui met sous tutelle l'Ordre des ingénieurs.
La corruption, la bureaucratie et l'importance de bien paraître, étant semble-t-il, plus importants que l'évaluation des compétences et la protection du public.
Ceci au détriment des professionnels qui en subissent les conséquences.
Les professionnels étrangers d'expérience qui arrivent au Québec ont-ils vraiment besoin de retourner à l'université ici-même et de se
soumettre à des examens non adaptés à leurs âges? Est-ce vraiment une question de sécurité du public? Lorsque vous voyagez à l'étranger dans des avions
conçus et construits par des ingénieurs étrangers, hébergés dans des hôtels conçus par des architectes et ingénieurs étrangers,
soignés par des médecins étrangers, etc... êtes-vous à ce point en DANGER? Loin de dire qu'une mise à niveau n'est pas nécessaire,
il y a une différence entre offrir un mentorat adapté et supervisé dans un environnement pratique, et retourner un professionnel sur les
bancs universitaires pour apprendre d'une façon théorique plein de principes qu'il n'utilisera pas et loin du domaine pratique. En revanche,
il semble plus simple de systématiquement renvoyer un professionnel dans un milieu universitaire non adapté, tout en se déchargeant de la responsabilité
de l'accompagner convenablement.
Bien sûr, il existe nombres d'études et d'articles sur l'évaluation des compétences, tels que:
Mais si vous analysez ces articles, ceux-ci effleurent le sujet d'un point de vue administratif et aucun n'est rédigé avec la vision d'un professionnel ayant expérimenté (par une limitation de pratique, une radiation ou par l'interdiction pour un immigrant d'agir comme professionnel), la médecine d'évaluation des compétences des Ordres. Il est quand même aberrant que les principaux intéressés (les professionnels et les immigrants) ne soient pas consultés afin d'établir des façons de faire humaines et éthiques, pour la reconnaissance professionnelle et le droit au travail comme professionnel au Québec.
Si vous comme professionnel (ingénieur, médecin, psychologue, vétérinaire, thérapeute, pharmacien, dentiste, ou autre...) ou vos collègues professionnels pensez avoir été victimes de votre Ordre professionnel, par manque d'éthique chez la gouvernance de l'Ordre qui dégénère en abus de pouvoir, et ainsi brime votre dignité humaine et vos droits et libertés à gagner votre vie, n'hésitez pas à nous contacter pour en parler car vous n'êtes plus seul. La première rencontre téléphonique est gratuite. Nous sommes là, pour:
Vous constatez que l'UPQ est là non seulement pour la protection du public, dans l'intérêt du public mais aussi pour la défense des professionnels dans le respect de la dignité des professionnels. Il est temps de briser le silence et de s'entraider.
N'hésitez pas à nous contacter.
UPQ – L’Union des professionnels du Québec
www.upq.legal
Tél.: (514) 622-9940
Conseils et assistances d'urgence pour les professionnels du Québec, 7 jours/7.