Se défendre contre un Ordre professionnel n'est pas une mince affaire. Préparez-vous à faire face à toute
une machine juridique qui, si elle ne vient pas à bout de vous psychologiquement, moralement ou financièrement
fera de vous un véritable héros. Très peu de professionnels, de gens du public ou même d'entreprises ont survécu
aux poursuites d'un Ordre professionnel, dévastant sur son passage, des carrières, des vies personnelles et
même des entreprises. Il y a une raison très simple à cela.
L'absence de contre-pouvoir
gratuit, face à des tribunaux
en dehors des Ordres professionnels, avec un rapport de force équitable et impliquant la redevabilité et l'immunité
des inspecteurs, dirigeants et des conseils d'administration et comités d'inspection des Ordres. Alors que les Ordres ont accès
à d'importantes ressources financières, possèdent d'immenses pouvoirs et bénéficient du privilège d'accorder ou de retirer le droit de pratique
(même avant un jugement), les pauvres professionnels qui essaient de se défendre contre les Ordres, sont comparables à David contre Goliath
ou à des victimes face à un tribunal d'inquisition.
Que vous soyez un professionnel ingénieur, médecin, dentiste, psychologue, vétérinaire,... d'une des
55 professions sous l'égide d'un des 46 Ordres
ou une personne du public ou encore une entreprise, vous êtes particulièrement vulnérable, si vous êtes un travailleur autonome ou propriétaire
d'une PME avec peu de moyens financiers. Il faut compter souvent plusieurs dizaines ou même centaines de milliers de dollars
pour se défendre contre un Ordre. Comme l'ont fait
Mme Piuze
au terme de plusieurs années de poursuite face au Collège des médecins
ou comme le
Doc Mailloux,
ou encore le
Dr. Albert Benhaim.
Le principal contre-pouvoir face aux ordres professionnels repose sur:
Instances de contrôle et de recours
L'Office des professions du Québec (OPQ) n'a pas pour rôle de défendre les professionnels ou d'entendre leurs causes de défense. Sa mission exclusive est de veiller à ce que le public soit protégé par les ordres professionnels Si vous êtes un professionnel visé par une plainte ou une enquête, votre dossier ne relève pas de l'Office, mais d'autres instances comme: le Bureau du Syndic de l'Ordre, Le Conseil de discipline ou du Tribunal des professions.
Acteurs de contestation
Ce travail de recherche explique la situation de détresse chez les professionnels au Québec. Est-ce une question de protection du public ou d'une chasse aux innocents d'une façon abusive afin de redorer l'image du gouvernement? Comme chez ces 3 professionnels d'expérience et gradués au Québec, face à leurs Ordres. Voici quelques liens pour aider les professionnels, le public ou les entrepreneurs à choisir un avocat en droit disciplinaire parmi une liste de quelques avocats. Malgré les preuves accablantes des grands pouvoirs, du manque de contrôle et des abus de pouvoirs des Ordres professionnels au Québec, certains semblent en demander encore plus, selon cet article: les ordres professionnels n’ont «pas de pouvoirs suffisants». Ont-ils seulement une vision claire des réalités sur le terrain?
Si vous comme professionnel (ingénieur, médecin, psychologue, vétérinaire, thérapeute, pharmacien, dentiste, ou autre...) ou vos collègues professionnels pensez avoir été victimes de votre Ordre professionnel, par manque d'éthique chez la gouvernance de l'Ordre qui dégénère en abus de pouvoir, et ainsi brime votre dignité humaine et vos droits et libertés à gagner votre vie, n'hésitez pas à nous contacter pour en parler car vous n'êtes plus seul. La première rencontre téléphonique est gratuite. Nous sommes là, pour:
Vous constatez que l'UPQ est là non seulement pour la protection du public, dans l'intérêt du public mais aussi pour la défense des professionnels dans le respect de la dignité des professionnels. Il est temps de briser le silence et de s'entraider.
N'hésitez pas à nous contacter.
UPQ – L’Union des professionnels du Québec
www.upq.legal
Tél.: (514) 622-9940
Conseils et assistances d'urgence pour les professionnels du Québec, 7 jours/7.